Sommaire
« Mémoires et identités des quartiers »
▪ Histoire locale et mémoire collective
Vie et fin d’un modèle associatif
▪ Le primat du collectif et la domination des couches moyennes
▪ Une configuration transitoire, laissant de côté les familles les plus populaires
▪ L’émergence des initiatives locales
▪ La concurrence entre équipements et associations issues du milieu
Jeunes et nouveaux réseaux associatifs
▪ A la source de la révolte des jeunes
▪ Des associations créées dans des contextes de crise locale
▪ Demande de reconnaissance et refus de l’institutionnalisation
Un quartier ordinaire ou les suites de l’affaire Armstrong
▪ La présence des associations fédératives
▪ La décennie du local et l’intervention de nouveaux médiateurs
▪ La décennie de l’éclatement et des tensions communautaires
▪ L’impact des nouvelles associations sur la vie sociale
Les nouvelles voies de l’intégration sur le quartier Max Barel
▪ La prédominance des associations sportives
▪ La nature éclatée du nouveau réseau associatif
L’importance des réseaux sociaux et familiaux