Élevage et déclin du cheptel français : vers un consommer « moins, mais mieux » ?
Élevage et déclin du cheptel français : vers un consommer « moins, mais mieux » ?
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L’élevage a constitué une activité agricole centrale en France, avant de marquer une baisse à partir de 2005, à des degrés variables selon les espèces.
Une transition historique et profonde de la filière qui tient à des causes diverses : modernisation de l’agriculture, poids de la politique agricole commune, baisse de la consommation de viande, augmentation des importations.
Cet ensemble de facteurs entraîne des conséquences à la fois sanitaires, économiques et écologiques.
Si, pour une collectivité territoriale fortement urbaine, les leviers d’action sur la filière sont peu nombreux, ils ne sont toutefois pas inexistants.
Une tendance européenne baissière, à contre-courant de la tendance mondiale
Depuis 200 ans, la production et la consommation de viande ont connu une très forte progression d’abord en Europe (voir Schéma 2 pour la France), puis dans le monde. Les Chinois ont par exemple multiplié par 4 leur consommation moyenne de viande par habitant depuis 50 ans et en consommaient 65gk/personne en 2022.
Si la croissance mondiale demeure, ce n’est plus le cas en Europe. En 2024, le Vieux Continent comptait 132 millions de porcs, 72 millions de bovins, 57 millions de moutons et 10 millions de chèvres. Des chiffres importants, mais qui traduisent une baisse continue de la population d’animaux avec, depuis 2014 — 8, 1 % pour les porcs, — 8,7 % pour les bovins, - 9,4 % pour les moutons et -16,3 % pour les chèvres [données Eurostat].
Pour la France, la tendance baissière est identique, en particulier pour les ovins et caprins, dont le cheptel accuse une baisse de l’ordre de 20 % entre 2010 et 2020 [Mémento, 2025]. Dans ce paysage global, elle conserve toutefois une place importante parmi les pays d’élevage.
Ainsi est-elle le premier pays producteur de bovins (16,8 millions de bêtes contre 10,8 pour l’Allemagne, en second), le troisième producteur porcin (11,8 millions contre 33,8 pour l’Espagne, en tête) et en quatrième position pour les ovins (6,6 millions contre 13,6 millions pour l’Espagne, en tête).
Le schéma ci-après reflète la même tendance baissière de la production française que le schéma de la page précédente, bien que les unités de mesure utilisées ne soient pas les mêmes.
Cette tendance, qui se constate en longue durée, suit la baisse de l’emploi agricole, passé de 7,1 % de l’emploi total en France (soit environ 1,6 million d’agriculteurs) en 1982 à 1,5 % en 2019 [INSEE, 2020].
Des causes mêlées et structurellement puissantes
Les causes de cette baisse du cheptel sont diverses et tendanciellement fortes. La première est liée à la recomposition du paysage agricole sous les effets de la modernisation. Dès les années 1970, la croissance de la productivité et l’effet des politiques européennes conduisent à une surproduction et, en réaction, à la mise en place de restriction sur le lait et la viande bovine, modifiant la structure des cheptels, allaitants et laitiers (Raboisson, 2004).
Au-delà de ces causes structurelles, il faut regarder, plus récemment, les évolutions des comportements alimentaires et du commerce. En effet, l’évolution de la consommation est aussi la cause de la baisse de certains cheptels. Sur ce point, il est indispensable d’avancer en dehors d’une vision globale, car la consommation moyenne globale française de viande n’a baissé que de 700 g entre 2010 et 2021, passant de 89,2 kg par habitant à 89,9 kg en 2021 (AN, 2025a).
Il s’agit surtout d’une évolution des produits consommés : une hausse de la consommation de poulet, qui a doublé en France depuis 1990, et qui compense la baisse de la plupart des autres viandes, notamment les viandes rouges. La baisse de consommation de ces dernières est en partie soutenue par les messages de prévention gouvernementaux.
Le premier d’entre eux est sanitaire. En 2015, la viande rouge a été évaluée par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) comme étant « probablement cancérogène pour l’homme (Groupe 2A) ». En conséquence, le CIRC recommande d’en limiter la consommation. Le second message est environnemental. L’élevage intensif a un fort impact négatif sur l’environnement.
De plus, la production d’aliments pour animaux entre en concurrence avec l’alimentation humaine. En d’autres termes, plutôt que de nourrir des animaux pour nourrir des humains, il est écologiquement plus rentable de nourrir directement des humains avec davantage de végétaux et moins de viande. C’est d’autant plus vrai pour les animaux à longue maturité, comme le bœuf, et moins pour les autres, en particulier pour le poulet.
C’est d’ailleurs le seul animal dont la consommation soit en hausse (23,3 kg/par habitant en 2023 contre 10,3 en 2000). Ces discours poussent un slogan du « moins, mais mieux », repris par bon nombre d’acteurs, allant du WWF à Greenpeace et même certains bouchers.
Ces considérations écologiques et sanitaires ont permis de structurer et de rendre plus audibles des positions hostiles à la consommation de viande, comme le végétarisme et le véganisme. Ces courants qui mobilisent des postures éthiques (souffrance animale, antispécisme, etc.) développent leur audience.
Si les enquêtes d’opinions montrent que la souffrance animale est une réelle préoccupation des Français (attente de réforme de l’abatage, interdiction de la corrida, interdiction de l’élevage intensif, etc., voir IFOP, 2025), la part de la population qui ne mange pas de viande reste faible.
La dernière grande enquête FranceAgriMer [IFOP, 2021] indique qu’elle ne représente que 2,2 % des consommateurs (soit : pescétariens, 1,1 % ; végétariens, 0,8 % végétaliens/végans, 0,3 %). On compte toutefois 24 % de flexitariens, c’est-à-dire de personnes qui disent vouloir « diminuer volontairement leur consommation de viande, sans être exclusivement végétarien » [IFOP, 2021].
Il faut attendre les prochaines grandes enquêtes pour confirmer, ou non, cette tendance. Mais il faut noter que les organisations qui portent ce discours sont militantes et médiatiquement actives, portant des actions parfois chocs (L214, Anonymous for the Voiceless, PETA, etc.).
Une seconde raison qui explique la baisse du cheptel français : le ratio importation/exportation de plus en plus défavorable à la production française. Ainsi, concernant les « viandes et abats », les exportations n’ont presque pas évolué entre 2000 et 2023 (991 millions d’euros à 1013) quand les importations ont presque doublé (654 millions d’euros à 1247) [Mémento, 205].
Les épizooties sont une troisième raison de la fluctuation du nombre de bêtes que ce soient les bovins, les ovins ou les volailles [AN, 2025a]. Ce sont, en principe, des épisodes ponctuels de contamination, mais leur fréquence est de plus en plus forte [WOAH, 2002], ce qui en fait, in fine, une cause tendancielle. D’une part, le réchauffement des températures, le dérèglement des conditions climatiques et la dégradation des écosystèmes contribuent au développement de pathogènes et de leurs vecteurs de diffusion (tiques, moustiques, chauve-souris, etc.).
D’autre part, la réduction des espaces naturels et la pression sur les zones sauvages favorisent les contacts interespèces et la transmission de maladies [ministère de l’Agriculture, 2023]. Enfin, l’élevage tend à homogénéiser les lignées génétiques (dans un contexte de troupeaux de tailles croissantes par ailleurs) rendant les populations animales globalement plus vulnérables aux contaminants, virus ou bactéries.
D’autres problématiques sont aussi en train de monter, comme celle, par exemple, de l’utilisation de principes actifs identiques dans les médicaments destinés à la santé humaine et animale, favorisant une accélération des effets de résistance aux médicaments.
Compte tenu de l’inertie de la transformation environnementale, les mesures de prévention restent limitées, à court terme. Les recommandations portent sur la surveillance épidémiologique, l’amélioration des systèmes d’alertes et le développement d’une santé animale et humaine globale (One health), sur fond, bien sûr, de mesures d’atténuation des dérèglements climatiques et de leurs impacts sur les écosystèmes.
Par ailleurs, la sécurisation des éleveurs passe par le développement de contrats d’assurance permettant de « surmonter les risques financiers liés à la perte de troupeaux en cas d’épizooties majeures » [ministère de l’Agriculture, 2023]. Mais dans un contexte climatique qui accentue les risques sanitaires comme ceux pesant sur la production des aliments pour animaux, la question se pose de savoir jusqu’où un mécanisme assurantiel est soutenable.
Enfin, la baisse du cheptel a un effet systémique, puisqu’elle s’accompagne d’une baisse du troupeau reproducteur. Or, « en réduisant la capacité de renouvellement des troupeaux, cette tendance compromet la stabilité et la viabilité de la production à long terme » [AN, 2025a].
Des effets différenciés sur une filière d’élevage structurée sur un mode dual
La transformation du modèle agricole a eu pour conséquence de concentrer l’élevage dans des exploitations moins nombreuses, mais plus grandes. Leur nombre « a diminué de 30 % entre 2010 et 2020, soit une perte de 63 500 exploitations » [AN, 2025a].
L’élevage suit ainsi la tendance globale d’industrialisation de l’agriculture. La filière se structure le long d’un axe allant des centres de productions intensifs au pastoralisme. Les premiers représentent de 5 % à 67 % des élevages selon le type d’animal [Agreste, 2023] et s’adressent aux coopératives et aux circuits de grande distribution.
Le pastoralisme représente, lui, 18 % des élevages en France (soit 35 000 élevages) et 22 % du cheptel [AN, 2025 b]. L’évolution de la filière en deux modèles distincts est loin d’être anodine quand il s’agit d’analyser les effets de cette décroissance du cheptel français.
Du côté économique, les deux modèles ne reposent pas sur la même mécanique. Leur analyse varie selon le type d’animal (la filière porcine connaît des difficultés spécifiques) et la finalité de l’élevage (reproduction, lait, viande…). Entrer dans ces détails dépasserait de loin le cadre de cette note.
En synthèse et à gros traits, disons qu’en moyenne l’élevage industriel permet de dégager davantage de revenus que le modèle pastoral. Certes, dans l’élevage industriel, les charges sont nettement plus importantes, car il est davantage consommateur d’énergie et de compléments alimentaires. De ce point de vue, les élevages traditionnels s’en tirent mieux, notamment lorsqu’ils sont en pâture complète.
Pour autant, le modèle industriel compense la faiblesse de ses marges par la diminution du temps d’engraissage[1] et l’importance des volumes produits. La différence productivité/coût des intrants bénéficie plutôt au modèle intensif.
En moyenne, les gros élevages sont près de 4 fois plus rentables que les petits [Agreste, 2023]. Soulignons enfin que c’est une filière largement subventionnée, qui a reçu 246,7 millions d’euros d’aide en 2024 [INSEE, 2024a], chaque exploitation recevant entre 24 000 € et 58 000 € d’aides annuelles selon le type de bêtes et la taille de l’élevage [INSEE, 2024 b].
À noter que la filière de l’agriculture biologique connaît des difficultés depuis 2021 et la montée de l’inflation et que, concernant l’élevage, les consommateurs de produits bio consomment moitié moins de viande que la moyenne.
La question environnementale doit, elle aussi, être différemment envisagée selon le modèle d’élevage. L’impact de l’élevage intensif sur l’environnement est globalement négatif quand celui du pastoralisme est, lui, positif. En premier lieu, la consommation d’eau varie considérablement selon le mode d’élevage. Un animal en plein champ consomme une grande partie d’eau présente dans les plantes (eau verte) et, ainsi, beaucoup moins d’eau bleue[2] qu’un animal élevé dans des conditions industrielles [voir Corson, Doreau, 2013].
Quant aux autres impacts, il existe des outils globaux, comme le Planet-score, élaboré par Solid Grounds Institute, qui analyse 25 critères de cycle de vie (ACV) des aliments (Schéma 2). Si on prend l’exemple du bœuf, on voit qu’il est possible d’en produire avec un bon score environnemental, mais que la majorité de la production se concentre sur une note moyenne, voire très dégradée. Au moins sait-on qu’il est « possible, pour un steak de bœuf, d’obtenir une meilleure note que certaines compotes de pommes » [Le Monde, 2025].
On voit combien ce sont les modalités de production qui déterminent l’importance de l’impact, négatif ou non, de la production agricole et de l’élevage. L’élevage intensif et en batterie favorise la production de nitrate, la consommation d’eau et suppose un nourrissage complet d’aliments.
Le modèle d’élevage porcin français, souvent très concentré et en bâtiments, est très fortement impactant (voir Schéma 3). À l’inverse, l’élevage pastoral ne produit pas ces effets négatifs et, mieux, peut même avoir des externalités positives.
En particulier, l’élevage en pâture tournante permet de stocker du CO₂ — compensant l’émission de méthane émis par les ruminants —, de maintenir les prairies et les haies utiles à la biodiversité et de bénéficier d’engrais organiques. Un tel objectif n’est toutefois pas atteignable sans une diminution importante du cheptel et la rupture avec l’élevage intensif. Le plan de Greenpeace [2018], par exemple, qui promeut le « moins, mais mieux », propose une diminution de moitié de production et de consommation de viande et de produits laitiers.
Enfin, l’élevage extensif est davantage attentif au bien-être animal, une problématique récurrente de l’élevage en batterie.
[1] « En prairie, l’engraissement des bovins dure entre 18 mois et 2,5 ans. En bâtiment, la durée d’engraissement est plus courte et ne dure que quelques mois (de 1 à 6 mois) », ministère de l’Agriculture, « Le bien-être et la protection des vaches à viande », 28 février 2019 Info +
[2] « L’eau bleue est l’eau circulant sous forme liquide et prélevée dans les rivières, les eaux dormantes ou dans les nappes phréatiques pour les besoins des activités humaines. Dans le cas d’une exploitation agricole, il s’agit de l’eau “du robinet” servant à abreuver les animaux, à nettoyer les locaux ou la salle de traite, et éventuellement de l’eau bue par les animaux dans les rivières ou les mares. » Corson, Doreau, 2013.
Quels espaces d’évolution à l’échelle des territoires ?
Au-delà d’un soutien économique global à la filière, déjà fortement exercé via les aides et subventions publiques nationales et européennes, il y a un enjeu de soutien différencié au pastoralisme. Cette pratique d’élevage, qui a joué et joue toujours un rôle majeur dans la culture des territoires et la préservation des paysages, bénéficie d’atouts environnementaux suffisants pour justifier son développement.
Des actions et des propositions existent, qu’elles émergent des territoires traditionnels du pastoralisme, et notamment de moyenne montagne, du législateur ou des acteurs professionnels.
Depuis la loi pastorale de 1972, le pastoralisme est encadré par de nouveaux dispositifs (associations foncières pastorales, groupements pastoraux, plans pastoraux territoriaux, conventions pluriannuelles de pâturage, etc.) et la Mission d’information sur le rôle du pastoralisme dans l’aménagement du territoire de l’Assemblée nationale a également fait nombre de propositions pour soutenir son développement (AN, 2025b).
Ce développement du pastoralisme peut poser des questions relatives à l’accès et à la concurrence du foncier. Il faut d’abord souligner que le rapport de l’Assemblée nationale « ne constate pas de recul global massif des surfaces pastorales, ce qui n’empêche pas que l’accès au foncier demeure un défi permanent et que le risque de morcellement est bien réel » [AN, 2025 b]. De plus, il est peu consommateur de surface agricole puisque, en 2020, le foncier pastoral ne représentait que 6 % de celle-ci [ministère de l’Agriculture, 2021].
Le pastoralisme est le plus souvent implanté dans des zones de montagnes, où la concurrence avec d’autres activités agricoles, notamment les plus intensives, est faible. La concurrence se fait davantage avec la production de biomasse — notamment au titre du marché carbone et des compensations en faveur de la biodiversité — ou avec le développement de zones touristiques — générant également des conflits d’usages.
Enfin, le morcellement progressif des parcelles et les difficultés d’accès sont un facteur qui complexifie le travail pastoral, mais contre le développement desquels luttent syndicats et foncières pastorales.
Concernant le territoire métropolitain, le peu de disponibilités des terres n’empêche pas de soutenir un pastoralisme urbain et périurbain, mêlant gestion pastorale et pâturage itinérant. Plusieurs exemples témoignent de la possibilité de ce modèle sur le territoire de la Métropole de Lyon, dont celui de la Bergerie urbaine et ses 60 moutons ou les chèvres du Vinatier.
Au-delà de l’effet d’anecdote, ces implantations d’élevages pastoraux peuvent contribuer à entretenir les milieux ouverts (prairies et les haies nécessaires à la biodiversité), à stocker du CO₂, à favoriser les circuits courts et à fournir des produits alimentaires aux cantines des écoles et collèges (lait, fromage, viande), à soutenir le rapport au vivant des habitants, et participent à maintenir la diversité des races, car nombre de celles élevées sont rares ou menacées [Delfosse, Baysse-Lainé, 2018].
Certes, des obstacles existent aussi du fait de nuisances (odeurs, bruits, surpâturages, bâtis agricoles, etc.) qui supposent pour être gérées au mieux un vrai travail amont d’intégration de l’activité dans l’environnement urbain, mais aussi que les troupeaux soient gardés [Scheromm et. al., 2021].
Bibliographie, pour aller plus loin :
Agreste, 2023 : Commission des comptes de l’agriculture de la nation. Session du 20 décembre 2023 — Version définitive, dossier n° 6, 2023
Agreste, 2025 : « Production bovine en France : la baisse se poursuit en 2024 », Synthèses conjoncturelles, n° 440, Agreste, juin 2025
AN, 2025a : Rapport d’information n° 1465 déposé par la commission des affaires économiques relative aux problématiques économiques de l’abattage dans le contexte de réduction des cheptels et présenté par Ch. Barthès et Th. Benoît (députés), Assemblée nationale, 2025
AN, 2025 b : Rapport d’information n° 1272 déposé par la Mission d’information sur le rôle du pastoralisme dans l’aménagement du territoire, les causes de son déclin et les conséquences pour le développement durable des territoires ruraux et J.-Y. Bony et M. Pochon (députés), Assemblée nationale, 2025
Corson Michael S., Doreau Michel : « Évaluation de l’utilisation de l’eau en élevage ». INRA Productions Animales, 2013, 26 (3)
Delfosse C., Baysse-Lainé A., 2018 : « L’élevage en milieu urbain entre nature et nourriture. Le cas des métropoles de Lyon et Grenoble ». Géocarrefour — Revue de géographie de Lyon, 2018, 92 (3)
IFOP, 2021 : Végétariens et flexitariens en France en 2020, Enquête IFOP pour FranceAgriMer Rapport complet de l’étude, 2021
IFOP, 2025 : IFOP pour la Fondation 30 millions d’amis, Les Français et le bien-être des animaux Vague 8 (2025) Janvier 2025
INSEE, 2020 : « Les agriculteurs : de moins en moins nombreux et de plus en plus d’hommes », Insee Focus, n° 212, 23/10/2020
INSEE, 2024a : Commission des Comptes de l’Agriculture de la Nation Session du 12 décembre 2024. Les comptes nationaux prévisionnels de l’agriculture Documents de travail N° 2024-26 — Décembre 2024
INSEE, 2024 b : « Évolution des revenus agricoles et part des subventions », Insee Références, 27/02/2024
Le Monde, 2025 : « Fromage ou viande : lequel est le moins nocif pour la planète ? », Les Décodeurs, Le Monde, 23 juin 2025
Mémento, 2025 : Mémento 2024 — France, Agreste, La statistique, l’évaluation et la prospective du ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, janvier 2025
Ministère de l’Agriculture, 2023 : « La lutte contre les maladies animales dans le contexte du changement climatique, » Analyse, Centre d’études et de prospective, ministère de l’Agriculture et la Souveraineté alimentaire
Ministère de l’Agriculture, 2021 : « Le pastoralisme français à l’horizon 2035 », Analyse, Centre d’études et de prospective, ministère de l’Agriculture et la de l’Alimentation, n° 159 — décembre 2020
Raboisson D., : Évolution raciale du cheptel bovin français des années 1970 aux années 2000 : analyse à partir des données des Recensements Généraux agricoles de 1979, 1988 et 2000. Thèse de Médecine vétérinaire et santé animale. 2004
Scheromm P., Laurens L., Rixen A., Hasnaoui N. H. : 2021 : « Restaurer le pastoralisme autour des villes », Études rurales, 207, 2021
Solid Ground Institut 2025 : Nouveaux regards sur l’élevage ruminant — Des prairies aux assiettes Colloque au Palais Bourbon, 14 mai 2025, Solid Ground Institut
WWF 2019 : Viande : Manger moins, manger mieux, rapport, 2019, WWF
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